brèche


brèche

1. brèche [ brɛʃ ] n. f.
• 1119; a. haut all. brecha « fracture »
1Ouverture (d'un mur, d'une clôture, etc.). Spécialt Ouverture dans une enceinte fortifiée; percée d'une ligne fortifiée, d'un front. trouée. Faire, ouvrir une brèche. « des centaines de chars [...] ouvrirent une brèche dans la forteresse allemande » (Maurois). Colmater une brèche. Loc. S'engouffrer dans la brèche; fig. profiter d'un précédent créé par qqn d'autre. Être toujours sur la brèche : être toujours à combattre ou prêt au combat; fig. être toujours au travail, en pleine activité. Battre en brèche : attaquer à coups de canon pour ouvrir une brèche; fig. attaquer, entamer, ruiner l'activité, un argument, etc. Battre en brèche le crédit de qqn. « Cette Gironde qui [...] battait le trône en brèche » (Michelet).
2Petite entaille sur un objet d'où s'est détaché un éclat. ébrécher. Brèches sur une lame d'acier, en dents de scie. Brèche dans une forêt : bande défrichée. ⇒ pare-feu, tranchée.
Fig. Dommage qui entame. Faire une brèche sérieuse à sa fortune. perte. Faire une brèche à la réputation de qqn. Ouvrir une brèche dans un principe.
⊗ CONTR. Fermeture. brèche 2. brèche [ brɛʃ ] n. f.
bresche 1611; mot d'o. ligure
Géol. Conglomérat d'éléments anguleux liés par un ciment naturel. Brèche sédimentaire, tectonique.

brèche nom féminin (ancien bas francique breka) Ouverture pratiquée irrégulièrement dans un mur, dans une clôture et par où l'on peut pénétrer. Trouée faite dans une ligne de défense, un front, des troupes. Ouverture ou cassure produite par des fragments de matière enlevés. Apiculture Fragment de rayon de cire retiré de la ruche. Commerce Rupture d'alignement dans une présentation de produits, afin de suggérer au client que quelqu'un s'est servi avant lui et de l'inciter à l'achat. ● brèche (difficultés) nom féminin (ancien bas francique breka) Orthographe Avec un accent grave (ne pas se laisser influencer par bêche). ● brèche (expressions) nom féminin (ancien bas francique breka) Battre en brèche, attaquer un objectif à coups de canon pour pratiquer une brèche ; attaquer, ébranler vivement quelque chose. Entrer par la brèche, réussir, s'imposer par des moyens plus ou moins violents. Être toujours sur la brèche, être dans un état de lutte constante et d'activité soutenue. Faire, ouvrir une brèche dans, porter atteinte à quelque chose, l'entamer. Mourir sur la brèche, en combattant. ● brèche (synonymes) nom féminin (ancien bas francique breka) Ouverture pratiquée irrégulièrement dans un mur, dans une clôture et...
Synonymes :
- trouée
Trouée faite dans une ligne de défense, un front, des...
Synonymes :
- percée
Ouverture ou cassure produite par des fragments de matière enlevés.
Synonymes :
- éraflure
brèche nom féminin (italien breccia) Roche formée d'éléments anguleux liés par un ciment.

brèche
n. f.
d1./d Ouverture faite à un mur, une haie, etc.
Spécial. Trouée dans les remparts d'une ville assiégée. Monter à l'assaut par une brèche.
|| Loc. fig. Sur la brèche: en pleine activité.
Battre en brèche: combattre avec succès. Battre en brèche les idées reçues.
d2./d Partie brisée d'un tranchant, du bord de qqch.
|| Fig. Faire une brèche dans son capital, l'entamer.
————————
brèche
n. f. GEOL Conglomérat de cailloux anguleux noyés dans un ciment de nature variable.

I.
⇒BRÈCHE1, subst. fém.
A.— Ouverture, trouée accidentelle ou volontaire faite dans un mur, une clôture, un obstacle artificiel ou naturel. La brèche d'une digue, d'une haie, d'un mur; une brèche pratiquée dans la haie (PONSON DU TERRAIL, Rocambole, t. 5, Les Exploits de Rocambole, 1859, p. 441) :
1. Cette vieille sorcière habitait une hutte,
(...)
L'herbe y pend à foison ses panaches mouvants,
Par les fentes du toit, par les brèches des voûtes...
T. GAUTIER, Albertus, 1833, p. 126.
1. En partic., (TECHN. MILIT.). Ouverture pratiquée par les assaillants dans un rempart, une fortification. Faire, ouvrir une brèche; colmater, combler, refaire, réparer une brèche; combattre, monter sur la brèche. Entrer par la brèche dans une ville (Ac. 1798-1932).
a) Locutions
[P. réf. à l'attitude offensive des assaillants]
Faire brèche dans qqc. Porter un coup, ouvrir une brèche; au fig., affaiblir, ébranler (la position, les convictions d'une personne) :
2. ... chaque parole de la sainte fille en cornette faisait brèche dans la résistance indignée de la courtisane.
MAUPASSANT, Contes et nouvelles, t. 2, Boule de suif, 1880, p. 146.
Battre en brèche. Attaquer de manière à ouvrir une brèche; au fig., attaquer violemment et systématiquement (une personne, ses idées, etc.) :
3. Ses remords d'aimer étaient battus en brèche et détruits avec une rapidité délicieuse.
STENDHAL, Lucien Leuwen, t. 1, 1836, p. 303.
[P. réf. à l'attitude tenacement défensive des assiégés au plus fort de la bataille]
Être (toujours) sur la brèche. Être (toujours) en plein combat; au fig., avoir une activité soutenue, p. ext., être (toujours) en activité. Eh bien alors Ferdinand! Toujours d'attaque? Toujours sur la brèche? (CÉLINE, Mort à crédit, 1936, p. 196) :
4. Je trouve qu'on a besoin d'une franche détente quand on a été comme lui [le professeur Cottard] toute l'année sur la brèche.
PROUST, Sodome et Gomorrhe, 1922, p. 965.
Mourir sur la brèche. Mourir au plus fort de la lutte; au fig., mourir en pleine activité.
b) P. anal., au fig. Trouée faite dans un front de troupes :
5. Au centre, dans une brèche de quinze kilomètres d'ouverture, l'ennemi, libre de ses mouvements, courait à la Vesle et l'atteignait dans la soirée, entre Courlandon et Braine; ...
FOCH, Mémoires, t. 2, 1929, p. 89.
c) [P. allus. à l'ouverture d'une brèche dans des fortifications, annonçant la victoire des assaillants] JEU DE PAUME. Coup de brèche. Coup difficile à parer faisant entrer la balle dans les limites de l'aire de jeu, mais à proximité des encoignures.
Rem. Attesté dans la plupart des dict. du XIXe s. ainsi que dans Lar. 20e et Lar. Lang. fr.
2. P. anal.
a) [P. réf. à la brèche en tant que lieu de passage] GÉOGR. Dépression, échancrure dans une chaîne de montagnes, une crête rocheuse, souvent utilisée comme passage. La fameuse brèche de Roland (DUSAULX, Voyage à Barège, t. 2, 1796, p. 169).
b) Brisure, ébréchure sur le bord d'un objet lisse ou tranchant. Faire une brèche à un couteau (Ac. 1798-1932) :
6. Cette colonne a été, paraît-il, canonnée par les Allemands, et ainsi s'expliquent les brèches ou dentelures qui donnent de loin à ce monument l'aspect d'un inconcevable tire-bouchon dressé vers le ciel.
BLOY, Journal, 1900, p. 340.
B.— P. ext. Atteinte portée à l'intégrité d'une chose par prélèvement. La brèche qu'il avait faite dans son petit pécule (R. ROLLAND, Jean-Christophe, La Révolte, 1907, p. 512) :
7. ... je vous ai dit que j'avais retrouvé dans ma cave du vin de Porto vraiment sublime; le docteur Maur y fait des brèches notables ...
MÉRIMÉE, Lettres à M. Panizzi, 1870, p. 35.
En partic. Entame, premier morceau coupé dans une chose comestible. Faire brèche à un pâté (Ac. 1798-1932); ouvre-moi une brèche dans ce pâté de Chartres (REYBAUD, Jérôme Paturot, 1842, p. 116) :
8. On apporta bientôt un assez grand fromage blanc dans lequel il fit une brèche angulaire de quatre-vingt-dix degrés; ...
BRILLAT-SAVARIN, Physiol. du goût, 1825, p. 63.
P. métaph. Tort, dommage touchant une personne, son moral ou ses facultés :
9. D'où viennent ces langueurs immotivées? Sans doute de l'intuition vague que l'on baisse, (...) qu'il faut constater chaque jour une lézarde, une fêlure, une brèche quelconque dans sa chair ou dans ses facultés, bref que l'homme extérieur se détruit et que l'homme intérieur se renouvelle de moins en moins.
AMIEL, Journal intime, 1866, p. 115.
10. ... je n'ai pu insinuer en moi quelque vertu qu'à travers les brèches faites par la souffrance et par l'âge à ma constitution.
A. FRANCE, La Rôtisserie de la Reine Pédauque, 1893, p. 197.
PRONONC. ET ORTH. — 1. Forme phon. :[]. Enq. ://. 2. Homon. brèche2. 3. Forme graph. — FÉR. Crit. t. 1 1787 : ,,Richelet écrit bréche, avec un accent aigu, le Rich. Port. breche, sans accent; l'Acad. brèche avec l'accent grave, et c'est ainsi qu'il faut écrire.``
ÉTYMOL. ET HIST. — 1119 fig. « ouverture » (Ph. DE THAON, Comput, 1659 dans T.-L. : Par le cerne entendum Paräis par raisun, E la breche est l'entree Ki nus est aprestee); 1304 brèche d'une haie (Year books of the reingn of Edward the first ds GDF. Compl.); 1419 brèche dans un mur (Reg. consul. de Lyon, ibid.); 1704 artill. (Trév. : le canon bat en breche); 1823 fig. (LAS CASES, Le Mémorial de Sainte-Hélène, t. 1, p. 518 : avec eux on est toujours battu en brèche).
Terme d'orig. germ. Étant données son aire géogr. d'origine, limitée au domaine gallo-rom. (l'a. prov., tôt attesté par ses dér. bercar « ébrécher » et brech « ébréché », XIIe s. dans RAYN., doit son origine au fr.; l'ital., l'esp., le port. sont empr. au fr., REW3, n° 1281), et son ancienneté, il est prob. issu de l'a. b. frq. breka « id. » (GAM. Rom.2 t. 1, p. 376; EWFS2; FEW t. 15, 1, p. 263), correspondant à l'a. h. all. brecha, déverbal de l'a. h. all. brechan [all. mod. brechen « rompre, briser »] (GRAFF t. 3, col. 262-268). Pour le maintien de l'occlusive apr. une voyelle brève dans l'a. b. frq. brekan, v. GAM., loc. cit. — L'étymon a. h. all. brecha (DIEZ5, p. 532, REW3, loc. cit.; DAUZAT 1968) fait difficulté en raison de la grande ancienneté du mot français.
BBG. — GOTTSCH. Redens. 1930, p. 6; pp. 321-322. — THURNEYSEN 1884, p. 93. — WALT. 1885, p. 73.
II.
⇒BRÈCHE2, subst. fém.
GÉOL. ,,Roche composée de fragments anguleux de pierre cimentés entre eux par des dépôts minéraux`` (PERRAUD 1963). Brèche basaltique, fossilifère; brèche de silex. ... ces élégans portiques que supportent de nombreuses colonnes en brèche violette (JOUY, L'Hermite de la Chaussée d'Antin, t. 3, 1813, p. 312) :
Du bout des doigts, elle traçait des signes mystérieux, dans la poussière, sur le marbre de brèche violette.
BERNANOS, Sous le soleil de Satan, 1926, p. 78.
Prononc. et Orth. :[]. S'écrit aussi brêche (cf. L. HOURTICQ, Hist. gén. de l'Art, La France, 1914, p. 149). Homon. et homogr. brèche1. Étymol. et Hist. 1611 bresche « sorte de marbre très dur, de diverses couleurs » (COTGR.). Empr. prob. à l'ital. breccia terme de minér. attesté dep. 1469 d'apr. DEI, cf. XVIe s., Cellini dans BATT.1; pour l'orig. de l'ital. v. FEW t. 15, 1, p. 265a.
STAT. — Brèche1 et 2. Fréq. abs. littér. :636. Fréq. rel. littér. :XIXe s. : a) 742, b) 1 214; XXe s. : a) 841, b) 914.

1. brèche [bʀɛʃ] n. f.
ÉTYM. 1119; de l'anc. haut all. brecha « fracture ». Cf. all. mod. brechen « briser ».
1 Ouverture (d'un mur, d'une clôture). || Réparer les brèches d'une haie.
1 (…) Germain (…) occupait la dernière heure du jour à fermer les brèches que les moutons avaient faites à la bordure d'un enclos voisin des bâtiments.
G. Sand, la Mare au diable, IV, p. 39.
Ouverture (dans une enceinte fortifiée).Percée (d'une ligne fortifiée, d'un front). Trouée. || Faire, ouvrir une brèche. || S'élancer, foncer (→ Attaquer, cit. 10), pénétrer dans la brèche. || Refaire, réparer, colmater une brèche.
2 (…) chaque division, formant carré, ses bagages au centre, ses canons aux angles, prenait l'aspect d'une forteresse vivante dont les brèches se réparaient à l'instant même où elles se creusaient(…)
Louis Madelin, Hist. du Consulat, t. II, Ascension de Bonaparte, XVI, p. 238.
3 Débouchant de la forêt de Villers-Cotterets, des centaines de chars Renault et Larraque ouvrirent une brèche dans la forteresse allemande (…)
A. Maurois, Terre promise, XXVII, p. 183.
Loc. fig. S'engouffrer dans la brèche : profiter d'un précédent créé par quelqu'un d'autre.
Loc. || Sur la brèche. || Monter sur la brèche.Être toujours sur la brèche : être toujours à combattre ou prêt au combat, à la lutte, et, fig., être toujours au travail, en pleine activité.Mourir sur la brèche : mourir en plein combat, et, fig., en pleine activité.
4 On l'avait vu (un nègre) sur la brèche des derniers; il avait battu en retraite pied à pied (…)
E. Fromentin, Un été dans le Sahara, II, p. 134.
Battre en brèche. Battre (cit. 37 et supra).
2 Petite entaille (sur un objet d'où s'est détaché un éclat). → Ébrécher. || Brèche sur une lame d'acier. Cassure, hoche. || Brèches en dents de scie.
Par ext., vx. || Faire une brèche à un pâté. Entamer.
3 (Abstrait). Lieu où est interrompu (qqch.). Ouverture, trou, passage. || Une brèche dans une forêt, un vide causé par les coupes. || Brèche dans une muraille de montagnes. Coupure, trouée. || La brèche de Roland. || Brèche dans la coque d'un navire.
(Abstrait). || Une brèche dans la pensée.
4.1 (…) « le ciel » est ici ce qui est seulement entrevu dans une brèche de la pensée s'oubliant elle-même, dormant et ne dormant pas, attentive à se réveiller au niveau des muscles de plus en plus fins et attendant l'heure vers le matin (…)
Ph. Sollers, Nombres, p. 31.
Fig. Dommage qui entame. || Faire une brèche sérieuse à sa fortune. Perte. || Faire une brèche à l'honneur, à la réputation. || Ouvrir une brèche dans un principe, dans un système de doctrines.
4.2 Milady avait donc fait brèche, avec sa fausse vertu, dans l'opinion d'un homme prévenu horriblement contre elle (…)
A. Dumas, les Trois Mousquetaires, t. II, p. 628.
5 Rejeter ces obligations, ce serait ouvrir une brèche dans l'armature des institutions qui font qu'une communauté nationale comme la France est un organisme équilibré, vivant.
Martin du Gard, les Thibault, t. VII, p. 173.
4 Comm. Interruption dans l'alignement des produits présentés au public (signalant que le produit a été vendu).
CONTR. Fermeture, lien, soudure.
DÉR. Bréchu.
COMP. Ébrécher. — V. Brèche-dent.
HOM. 2. Brèche, 3. brèche.
————————
2. brèche [bʀɛʃ] n. f.
ÉTYM. 1611, bresche; ital. breccia, mot d'orig. ligure.
Géol. Roche sédimentaire à structure fragmentaire formée de débris à angles vifs agglomérés dans un ciment naturel. Conglomérat. || Brèche ossifère, formée par des ossements agglomérés de mammifères.
tableau Classes de roches.
DÉR. Bréchification.
HOM. 1. Brèche, 3. brèche.
————————
3. brèche [bʀɛʃ] n. f.
ÉTYM. D. i.; emploi régional; probablt emploi fig. de 1. brèche « ébréchure ».
Apic. Miel vendu avec son gâteau de cire.Fragment de rayon de miel (retiré de la ruche).
HOM. 1. Brèche, 2. brèche.

Encyclopédie Universelle. 2012.

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